Tumblr de Julien Lecomte

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"The idea of complete neutrality is a blatant contradiction if journalism is important to democracy" http://www.niemanlab.org/2012/08/metrics-metrics-everywhere-how-do-we-measure-the-impact-of-journalism

Julien Lecomte's insight:

Idem pour la “neutralité” en éducation ? Une neutralité au sens d’un “non-engagement” n’est-elle pas une contradiction flagrante également, si l’on considère que l’enseignement est important par rapport à la démocratie, la citoyenneté, etc. ?

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Peut-on faire une expérience de sociologie de la culture à partir des Petits mouchoirs de Guillaume Canet, film à succès de l’année 2009 ?

Lire l’article : http://culturevisuelle.org/icones/2661


Julien Lecomte's insight:

Selon l’observation proposée par Gabriel Tarde : « J’ouvre un journal que je crois du jour, et j’y lis avec avidité certaines nouvelles; puis je m’aperçois qu’il date d’un mois, ou de la veille, et il cesse aussitôt de m’intéresser. D’où provient ce dégoût subit? Les faits racontés ont-ils rien perdu de leur intérêt intrinsèque? Non, mais nous nous disons que nous sommes seuls à les lire, et cela suffit. Cela prouve donc que notre vive curiosité tenait à l’illusion inconsciente que notre sentiment nous était commun avec un grand nombre d’esprits. (…) Analysons bien cette sensation de l’actualité qui est si étrange et dont la passion croissante est une des caractéristiques les plus nettes de la vie civilisée. Ce qui est réputé “d’actualité”, est-ce seulement ce qui vient d’avoir lieu? Non, c’est tout ce qui inspire actuellement un intérêt général, alors même que ce serait un fait ancien » (L’Opinion et la foule, 1901).


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Faut-il tirer les gouvernants au sort ? Le suffrage universel apparaît comme un acquis précieux, et même indépassable. Pourtant, plusieurs voix contestent aujourd’hui son rôle exclusif. L’élection sera-t-elle un jour dépassée par d’autres modes de légitimation démocratique ?

Voter a-t-il encore un sens ? Le suffrage universel est-il le point indépassable de la démocratie ? Autant de questions que l’actualité ravive constamment. En 2011, ce ne sont pas des élections mais des soulèvements de masse relayés par les réseaux sociaux qui font tomber les régimes autoritaires en Tunisie et en Égypte. De façon symétrique, les démocraties européennes souffrent d’une désaffection croissante qui se traduit par des taux records d’abstention et par la volatilité d’un électorat de plus en plus incrédule et blasé. La routine du vote semble accoucher d’une classe politique qui se coopte elle-même. La fatigue de l’électeur est-elle une fatalité ?


Julien Lecomte's insight:

Je ne sais pas si les pistes de réflexion proposées sont adéquates.

Cependant, je suis assez partisan de l’idée que le vote ne suffit pas en démocratie, d’autant plus lorsque celui-ci n’est qu’un simulacre (comme cela peut s’observer dans différents pays et certaines régions).

Je pense que l’un des fondements d’un système sociétal harmonieux se trouve dans le principe d’une répartition équitable des pouvoirs / de la liberté. Autrement dit, c’est un système qui met en place et organise ses propres garde-fous afin d’éviter un déséquilibre entre pouvoirs et contre-pouvoirs (je développe cette thèse notamment par rapport à la question de la vie privée et de la surveillance par les technologies : http://www.scoop.it/t/chroniques-inedites/p/4003452080/2013/06/19/vie-privee-espionnage-snowden-prism-nsa-confidentialite-surveillance-panoptique-securite-1984-big-brother-et-autres-joyeusetes).

L’enjeu à mon sens n’est pas de rejeter le système électoral, mais plutôt de réfléchir à ses fondements, à ses enjeux. Dans cette mesure, je m’intéresse davantage aux questions posées qu’aux “réponses” fournies dans l’article.

Au lieu d’adopter une posture dogmatique en fustigeant les abstentionnistes, il m’apparait intéressant de questionner authentiquement et d’expliquer ce qui fait les avantages et inconvénients de l’un ou l’autre système…


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Quels journaux lisent les électeurs d’extrême droite ? Quelle radio écoutent les sympathisants de gauche ? Quel JT a les faveurs de ceux de droite ? Notre sondage Ifop – Marianne, consacré aux « habitudes médias » des votants aux dernières municipales, lève le voile sur toutes ces questions et permet aussi de comprendre, de façon originale, la dynamique du vote FN.


Julien Lecomte's insight:

Question très intéressante : plutôt que d’attribuer une étiquette politique (éventuellement désuète) à un média, le sondage propose de mettre en lien les préférences du public avec leurs habitudes de consommation. On est aussi dans des proportions et non dans des valeurs absolues (genre “le média le plus consommé par les gens de droite”), qui n’auraient peut-être pas beaucoup de sens.
Ce n’est donc pas une approche qui argumente sur la couleur politique du média “en soi”, mais elle permet peut-être justement des hypothèses sur sa couleur perçue.
Si l’étude reste dans du déclaratif (difficile évidemment d’observer la consommation effective de la population), les résultats semblent toutefois intéressants.


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Dandy de l’ère numérique, journaliste spécialisé dans les technologies et les médias et fondateur du site sur l’Internet et la pop culture The Kernel, Milo Yiannopoulos a été qualifié de «Citizen Kane de l’ère des médias numériques», de «pitbull des médias tech» ou encore «d’enfoiré cynique et ignorant» par l’acteur et humoriste britannique Stephen Fry. Lui-même se définit comme «la version east London de Patrick Bateman», le psychopathe et personnage principal du roman de Bret Easton Ellis, American Psycho.


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Julien Lecomte's insight:

Faut-il innover ou ne pas innover ? L’innovation semble recueillir un certain consensus et aller de soi dans un contexte mouvant, d’autant plus s’il est question de former les apprenants par rapport à leur avenir, plutôt que vis-à-vis de leur contexte immédiat. Il est ainsi question de les mettre face à des situations nouvelles afin que ceux-ci puissent apprendre à les dépasser en mobilisant des ressources.

Néanmoins, comme le pense Hubert Guillaud, il serait hasardeux de répondre à cette question de manière absolue :

« On peut certes innover sans questionner les finalités. Mais c’est pourtant bien elles qui demeurent tout l’enjeu de l’innovation et ce sont bien elles qu’il va falloir un jour mettre à plat » (http://www.internetactu.net/2014/03/25/innovation-innovation-innovation-innovation-innovation-innovation/)

Ce questionnement renvoie donc à la question des objectifs pédagogiques. Or, une lacune que nous avons constatée dans plusieurs dispositifs didactiques en EAM repose dans l’absence de mise en perspective de l’adéquation entre les moyens utilisés (méthodes et contenus d’enseignement) et l’atteinte (ou non) des objectifs initialement fixés. Pour le formuler simplement, si elles réfèrent clairement à des finalités, les pratiques pédagogiques doivent pouvoir être évaluées en tant que telles : fonctionnent-elles ?

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La sagesse populaire des réseaux nous rappelle qu’il ne faut pas nourrir les trolls (don’t feed the troll), ce qui signifie qu’il est plus avisé de ne pas répondre à des commentaires haineux afin de ne pas engendrer un discours de haine encore plus violent et plus nourri…

Pourtant, nous rappelait déjà le sociologue Antonio Casilli, “Le trolling ne doit pas être considéré comme une aberration de la sociabilité sur l’internet, mais comme l’une de ses facettes”. En fait, la radicalité des Trolls est une réponse aux blocages des formes d’expression publiques, qu’elles soient en ligne ou pas. On s’énerve pour affirmer son propos, pour le faire exister, pour se faire entendre des autres. “L’existence même des trolls montre que l’espace public est largement un concept fantasmatique”, insiste avec raison le sociologue. Les Trolls (réels comme virtuels) risquent surtout de se développer à mesure que le dialogue démocratique se ferme ou se recompose….


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